de Jean-Jacques RAULT et Céline DREAN
2022 - 80 min - HD
Une coproduction Ana Films et Mille et une Films
Avec le soutien à l’écriture et au développement du CNC (Fonds d'aide à l'innovation), de l'Eurométropole de Strasbourg, de la Région Grand Est, de la PROCIREP ANGOA (développement) et de la Région Bretagne (développement et production).
Auteurs-Réalisateurs : Céline Dréant et Jean-Jacques Rault
Image : Guillaume Kozakiewiez, Nedjma Berder, Nicolas Contant
Images additionnelles : Sarah Balounaïck, Emmanuel Piton
Son : Edgar Imbault, Corinne Gigon, Vincent Pessoniaux
Montage image : Agnès Bruckert
Montage son & Mixage : Kinane Moualla
Etalonnage : Gautier Gumpper
Musique originale, Composition et interprétation : Christophe Le Menn / Krismen, Laurent Hilairet
SYNOPSIS
Ma vie d’avant, ma vie de paysan, s’est arrêtée le 6 octobre 2001, le jour où j’ai quitté ma ferme.
C’était il y a dix-sept ans et pourtant là-bas, à Scaout Vraz, rien n’a bougé ; la maison, le hangar, la salle de traite, la fromagerie sont restés en suspens…Seule la nature reprend ses droits, enfouissant nos souvenirs comme pour les figer. Il me reste des photos, des films et des sons, quatre enfants qui portent en eux cette terre ; il me reste Gisèle, l’amour de ces années-là.
Mais ma terre me manque, viscéralement.
LA REALISATRICE
Installée à Rennes pour ses études, Céline Dréan obtient une maîtrise de cinéma. Elle entame son parcours professionnel à la fin des années 90 en assurant la direction de production de films d’animation et de documentaires pour Vivement Lundi !. Travailler aux côtés des auteurs éveille chez elle un désir de film qui s’affine peu à peu. Elle réalise en 2004 son premier documentaire et décroche en 2011 une Étoile de la SCAM pour son film Le veilleur, un portrait sensible de l’artiste franco cambodgien Séra. De son parcours de production, elle garde le goût de l’éclectisme et ne s’interdit aucune passerelle entre les genres.
LE REALISATEUR
Jean-Jacques Rault a commencé par travailler la terre. À Mellionnec, en Centre-Bretagne. Comme il est issu d’une longue lignée de paysans, à ses yeux, c’est normal. Comme tout ce qu’il entreprend, se préoccupant vite de syndicalisme agricole et de développement durable. Et puis survient l’envie de s’exprimer, sur le monde paysan, sur le monde autour de lui. Il tâtonne, suit un moment la filière journalistique avant de comprendre qu’il ne se résoudra pas à être salarié au sein de structures inféodées au pouvoir. Ce ne serait pas cohérent. Jean-Jacques réalise son premier film en 2005, qui est primé cette année au Festival de Douarnenez.